Cie Dyptik

Amin

creation 2026

Le jour se lève sur un radeau échoué au milieu du désert. Autour, le vent, la poussière et le souvenir d’un océan disparu. Des hommes et des femmes s’y rassemblent, cherchant dans leurs gestes la trace d’une mémoire ancienne. Ils dansent pour survivre, pour exister, pour ne pas oublier. Les corps tournent, frappent, se relèvent, se transmettent la pulsation d’un monde qui vacille mais respire encore. Le cercle s’anime, la terre tremble, la poussière se soulève : c’est l’appel d’une respiration collective, ce moment fragile où la transe se mêle à la fête.

Note artistique

Inspiré de la culture Gnawa et de la légende de Sidi Moussa, esprit de l’eau et gardien des passages, Amin évoque la traversée —entre effondrement et renaissance. Les musiques, les chants et les rythmes résonnent comme des prières sans mots : ils éveillent les corps, réveillent les mémoires, relient les vivants. Autour du musicien, les danseur·ses dessinent un paysage de mouvements et d’impacts. Leur énergie brute et sensible fait surgir une beauté primitive. La transe n’y est pas abandon, mais résistance. Amin est une fable poétique et politique qui dialogue avec le sacré, le rituel et la spiritualité de la culture Gnawa, un acte d’humanité brute, un passage entre les mondes, une tentative de réconciliation entre l’intime et le spirituel, entre le charnel et l’invisible. Elle invite le public à traverser cet instant où le corps se souvient, où la musique soigne sans mot, où l’humain redevient sensible. Vous entendrez des vagues, un battement, un souffle et peut-être, au bout du silence, l’écho de votre âme…

Désinvolte. Détachée du consensus. La compagnie Dyptik danse.
Elle danse l’identité. Elle danse la révolte. Avec force. Et authenticité.
Engagée dans son rapport à l’autre. Aux autres et au corps. La compagnie Dyptik explore l’Homme. Son histoire. Portant son regard sur l’intime. Le profond.
Qu’elle créée, qu’elle transmette, qu’elle accompagne, qu’elle accueille ou qu’elle réunisse… La compagnie Dyptik va chercher chez chacun le plus viscéral. Le plus puissant. Parfois jusqu’à l’épuisement.

Fondée en 2012 par les chorégraphes Souhail Marchiche et Mehdi Meghari, la compagnie stéphanoise Dyptik est conventionnée par la ville de Saint-Étienne, soutenue par la DRAC, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de la Loire.
Dès 2012, la compagnie Dyptik explore le thème de l’identité, au travers de deux pièces chorégraphiques : En quête (2012) et Dyptik (2014).
Elle investigue ensuite le champ de la révolte avec D-Construction (2016), Dans l’engrenage (2017) et Le Cri (2018).

Au-delà de son travail créatif, la compagnie Dyptik développe de nombreuses actions culturelles autour de ses créations, et est à l’origine du festival TRAX, créé en 2014.

Attachée aux valeurs de partage, de rencontre et d’échange, la compagnie Dyptik ouvre également ses studios stéphanois aux artistes et au public, pour en faire un véritable lieu de de résidence artistique et de représentation.

Direction Artistique et chorégraphie
Souhail Marchiche et Mehdi Meghari

Interprétation
Davide Salvadori, Léa Bouchery, Ali El-Kihal, , Assiya Eddahbi, Thibault Miglietti, Nabil Sansi.

Création Musicale
Patrick De Oliveira / Nabil Sansi

Scénographie
Souhail Marchiche et Mehdi Meghari

Détails

  • outdoor
  • fixed place
  • language no problem
  • spectacle participatif
  • tout public
  • 50 minutes
  • 2 x par jour
  • 600 pax
  • Saint Etienne (FR)
  • Website

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